28 août 2009

Les philosophes n'ont pas de morale

Ce que j'aime bien, dans la bande dessinée américaine classique, dans les histoires de super-héros, c'est, indépendamment du talent des auteurs (lequel peut être remarquable), l'échelle à laquelle elles se passent. En présentant des individus dotés d'une responsabilité directe sur des pans considérables du monde (une ville, une planète, voire l'univers), ces histoires acquièrent une intensité, une grandeur, que l'on a du mal à ressentir dans bien des fictions, même spectaculaires. Peut-être est-ce dû précisément à leur simplicité, qui... [Lire la suite]